2019-04-01 12:00 - Messages

Quebec Serve and Protect Low Back Pain Study: What About Mental Quality of Life?

Background
As of now, the impact of low back pain (LBP) and its chronic state, chronic low back pain (CLBP), on mental health-related quality of life (HRQOL) has never been investigated among police officers. The present investigation aims at studying this relationship using a biopsychosocial model.
Methods
Between May and October 2014, a Web-based cross-sectional study was conducted among Quebec police officers (Quebec, Canada). Mental HRQOL was measured using the role emotional (RE) and the mental health (MH) domains of the SF-12v2 Health Survey. The impact of CLBP on mental HRQOL (as opposed to acute/subacute LBP or no LBP) was studied with a multivariate linear regression model.
Results
Of the 3,589 police officers who participated in the study, 1,013 (28.4%) reported CLBP. The mean age of respondents was 38.5 ± 8.7 years, and 32.0% were females. The RE (44.1/100) and MH (49.0/100) mean scores of the CLBP group were comparable with the scores found in populations suffering from cancer or heart diseases. Compared to officers without LBP, the presence of CLBP was significantly associated with lower RE (β: −0.068; p = 0.003) and MH (β: −0.062; p = 0.002) scores. These relationships were not found in the acute/subacute LBP group.
Conclusion
Our results underscore how frequent CLBP is among police officers and how burdensome it is. Considering the importance of good physical and mental health for this occupational population, police organizations should be aware of this issue and contribute to the efforts toward CLBP prevention and management in the workplace.

Source : Douma, N.B., Côté, C. et Lacasse, A. (2019). Safety and Health at Work, 10, (1), 39-46. https://doi.org/10.1016/j.shaw.2018.08.006

Caractéristiques socioprofessionnelles, reconnaissance en maladie professionnelle et devenir fonctionnel et professionnel de patients opérés d’un syndrome du canal carpien en Île-de-France (2009-2012)

Points clés

  •  Cette étude menée par Santé publique France en partenariat avec le Réseau Prévention Main Île-de-France (IdF), chez des patients opérés d'un syndrome du canal carpien (SCC), décrit les caractéristiques socio-professionnelles (CSP, déclaration en maladie professionnelle…) des patients et leurs liens avec la durée d'arrêt de travail.
  •  Parmi les patients en activité au cours des 10 ans précédant l'intervention, 59 % considéraient leur travail comme cause probable principale du SCC. Mais seuls 25 % des patients salariés avaient effectué une demande de reconnaissance en maladie professionnelle (MP).
  •  La durée médiane d'arrêt de travail chez les salariés en emploi était de 30 jours, variant de 21 jours pour les non-manuels à 40 jours pour les manuels lourds.
  •  La durée d'arrêt de travail était plus longue chez les patients ayant réalisé une déclaration en MP que chez les autres patients salariés (durée médiane de 44 jours contre 30 jours).
  •  Elle était plus longue également chez les patients soumis à un job strain, manipulant ou portant souvent au travail des charges de plus de 4 kg ou utilisant des outils vibrants en dehors du travail.
  •  Pour favoriser le retour au travail des patients opérés d'un SCC en IdF, la prévention devrait viser à réduire les expositions professionnelles telles que le port de charges ou les situations de job strain.
  •  L'augmentation de la durée d'arrêt de travail liée à la déclaration en MP justifie une attention particulière pour le retour au travail, avec une plus grande synergie entre les services de santé au travail, les soignants, l'assurance maladie et les employeurs.

Source : http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Travail-et-sante/2019/Caracteristiques-socioprofessionnelles-reconnaissance-en-maladie-professionnelle-et-devenir-fonctionnel-et-professionnel-de-patients-operes-d-un-syndrome-du-canal-carpien-en-Ile-de-France-2009-2012

 

Acceptation des exosquelettes par les opérateurs : étude exploratoire

L'introduction des exosquelettes, comme toute nouvelle technologie, constitue un changement au niveau de l'organisation et de l'activité des opérateurs. C'est dans ce cadre qu'est abordée la question spécifique de l'acceptabilité et de l'acceptation de ces dispositifs par les opérateurs. Pour cela, un questionnaire a été élaboré et administré à des utilisateurs, anciens utilisateurs et nonutilisateurs d'exosquelettes.
En termes de santé et sécurité, les résultats préliminaires présentés permettent de recueillir des informations sur la qualité de l'interaction opérateur-exosquelette, d'identifier des points bloquants et/ou facilitateurs de l'usage de ces dispositifs et d'envisager certains facteurs de risques psychosociaux, physiques et accidentels chez les utilisateurs.

Source: http://www.rst-sante-travail.fr/rst/pages-article/ArticleRST.html?ref=RST.TF%20264

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