2016-03-01 12:00 - Messages

Solutions visant l’amélioration des conditions de santé et de sécurité des poseurs de revêtements de sol

La pose de revêtement de sol se divise en différentes spécialités : céramique, bois et revêtement souple. C'est ce dernier secteur qui nous intéresse, soit la pose de tapis (accrochés ou collés; en rouleau, en tuiles) ou de matériaux résilients (linoléum, vinyle, caoutchouc, gazon synthétique, etc.). Le métier de poseur de revêtement de sol est exigeant sur le plan physique (manutention de rouleaux très lourds, travail à genou prolongé, épandage de colle sur de grandes surfaces), mais aussi en matière de savoir-faire à développer. La pose exige de la précision, entre autres, pour ajuster les motifs et effectuer les raccords. Avec les matériaux résilients, le moindre petit défaut se voit. Présentement, un jeune qui complète son diplôme d'étude professionnelle de poseur débutera comme apprenti; il pourra obtenir le plein statut de compagnon après avoir accompli trois périodes de 2 000 heures dûment déclarées (depuis 2014). Les conditions de travail peuvent aussi être difficiles : chaleur, aires de circulations déficientes, contraintes de temps de fin de chantier, etc. Le milieu éprouve actuellement de la difficulté à recruter de la main-d'oeuvre et il s'inquiète du maintien en activité de ses poseurs vieillissants. Présentement, il y aurait 1 200 à 1 600 travailleurs dont la pose est l'activité principale. Ils travaillent essentiellement au sein de très petites entreprises. Intervenir dans un tel contexte représente un grand défi en SST, car les outils et approches sont le plus souvent développés dans le cadre de grandes et moyennes entreprises. On parle donc d'un milieu dispersé qui dispose de peu de ressources, au sein duquel une multitude d'interlocuteurs-organisations s'entrecroisent (fabricants, détaillants, responsables de chantiers, représentants de la Commission de la construction du Québec, enseignants et intervenants des commissions scolaires, etc.), dont le travail est varié, se transforme rapidement et où les risques de développer des problèmes musculosquelettiques aux genoux, au dos, aux épaules, aux mains, aux poignets et aux chevilles sont réputés élevés. Par contre, le milieu peut compter sur des éléments fédérateurs, comme la Fédération québécoise des revêtements de sol (FQRS) et le GROUPE Agr, mutuelle de prévention.

Source: http://www.irsst.qc.ca/publications-et-outils/publication/i/100858/n/amelioration-sante-securite-poseurs-revetements-sol

Sedentary Work

Summary of the Literature Review Evidence on an Emergent Work Health and Safety Issue
Overall exposure to sedentary behaviour (especially prolonged, unbroken sitting time) is associated with a range of poor health outcomes, including musculoskeletal problems, cardiovascular disease, diabetes, obesity, some cancers and premature mortality.
The majority of these associations remain even after allowing for the impact of physical inactivity, thereby highlighting that sedentary behaviour and physical inactivity need to be considered as separate health hazards.
While most of the evidence to date relates to the health effects of overall sedentary behaviour, a high proportion of workers are exposed to prolonged sitting at work and there is a growing amount of evidence on adverse health effects associated with sedentary work.  Sedentary work may occur in both office-based occupations as well as other occupations which may have less scope for changed postures, such as call centre staff, crane operators and truck drivers.

Source: http://www.safeworkaustralia.gov.au/sites/swa/about/publications/pages/literature-review-into-sedentary-work

Workplace interventions for reducing sitting at work

Background: Office work has changed considerably over the previous couple of decades and has become sedentary in nature. Physical inactivity at workplaces and particularly increased sitting has been linked to increase in cardiovascular disease, obesity and overall mortality.
Objectives: To evaluate the effects of workplace interventions to reduce sitting at work compared to no intervention or alternative interventions.
Main results: We included 20 studies, two cross-over RCTs, 11 RCTs, three cRCTs and four CBAs, with a total of 2180 participants from high income nations. The studies evaluated physical workplace changes (nine studies), policy changes (two studies), information and counselling (seven studies) and interventions from multiple categories (two studies). One study had both physical workplace changes and information and counselling components. We did not find any studies that had investigated the effect of periodic breaks or standing or walking meetings.

Source: Shrestha N, Kukkonen-Harjula KT, Verbeek JH, Ijaz S, Hermans V, Bhaumik S. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2016, Issue 3.  http://dx.doi.org/10.1002/14651858.CD010912.pub3

Estimation du chargement au dos

Développement d'une méthode ambulatoire intégrant la cinématique du dos et de l'électromyographie
De nombreux travailleurs1 sont atteints de maux de dos chaque année. La région lombaire est de loin celle qui est la plus fréquemment atteinte, et ce type de troubles musculosquelettiques est principalement occasionné par des efforts excessifs, surtout en soulevant quelque chose, et les chargements aux tissus de la colonne qu'ils engendrent. Il n'existe pas de méthode de mesure directe de ces chargements qui puisse être utilisée en milieu de travail, d'où la nécessité de recourir à des modèles biomécaniques pour les estimer. Or, jusqu'à présent, les modèles biomécaniques existants ne permettent pas l'estimation des chargements de manière satisfaisante.
Ce projet s'inscrit en continuité des nombreux travaux subventionnés par l'Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) visant l'élaboration d'une méthode ambulatoire pouvant estimer les chargements au bas du dos en continu, soit le moment à l'articulation lombo-sacrée (L5/S1). L'approche préconisée vise l'intégration de la mesure de l'électromyographie (EMG) d'un nombre minimal de muscles à la surface du dos et de la cinématique du dos provenant de deux senseurs inertiels pour estimer le chargement au bas du dos. Cette idée n'est pas nouvelle en soi, mais la manière d'y arriver l'est. En effet, l'utilisation d'un calibrage dynamique pour établir la relation EMG et cinématique au moment en L5/S1 est novatrice.

Source: http://www.irsst.qc.ca/publications-et-outils/publication/i/100857/n/chargement-dos-methode-ambulatoire-cinematique-electromyographie

Wearable Exoskeletons to Reduce Physical Load at Work

Robotic-like suits which provide powered assist and increase human strength may conjure thoughts of sci-fi and superhero film genres. But these wearable exoskeleton devices are now a reality and the market for their applications in the workplace is projected to increase significantly in the next five years.  As with any technologic innovation some of the pros and cons and barriers to adoption are not completely understood.  In this blog our objectives are to:  (1) describe wearable exoskeletons in the context of workplace safety and health control strategies; (2) highlight current and projected trends related to industrial applications of these technologies; and (3) invite input from our stakeholders on workplace health and safety experiences, positive or negative, with these devices.

Source: http://blogs.cdc.gov/niosh-science-blog/2016/03/04/exoskeletons/

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