Pour une maternité sans danger : Statistiques 2014-2017

Les statistiques présentées dans le document concernent les principales caractéristiques des travailleuses dont les réclamations relatives au programme Pour une maternité sans danger ont été reçues et acceptées. Le document porte notamment sur les risques les plus fréquents pour la femme enceinte ou l'enfant à naître et sur la répartition des réclamations selon le secteur d'activité, la profession, l'âge de la travailleuse et l'état d'avancement de la grossesse. ?

Source: https://www.cnesst.gouv.qc.ca/Publications/300/Pages/DC_300_254.aspx

Safe Work Australia - Number and incidence rate of work-related traumatic injury fatalities by Occupation - 2013-2017

This table provides work-related traumatic injury fatality numbers and rates by occupation major and sub-major groups.
This table has been updated with the latest data (from 2013-2017).

Source: https://www.safeworkaustralia.gov.au/doc/number-and-incidence-rate-work-related-traumatic-injury-fatalities-occupation-2013-2017

Suicide and drug-related mortality following occupational injury

BACKGROUND: Drug overdoses and suicides have been rising since 2000 and are major contributors to a 3-year decline in US life expectancy. Studies suggest that injured workers have elevated rates of depression and opioid use, but no studies have measured excess mortality related to these risks. MATERIALS AND METHODS: We linked New Mexico workers' compensation data for 100 806 workers injured in 1994 through 2000 with Social Security Administration earnings and mortality data through 2013 and National Death Index cause of death data. We then estimated the association between receiving lost-time workers' compensation benefits and mortality hazard ratios (HRs) and 95% confidence intervals (CIs) based on Fine and Gray cause-specific subdistribution hazards for common causes of death and for drug-related, suicide, and alcohol-related mortality. RESULTS: There was almost a 3-fold increase in combined drug-related and suicide mortality hazard among women (HR = 2.63, 95% CI = 1.91-3.64) and a substantial increase among men (HR = 1.42, 95% CI = 1.13-1.79). Circulatory disease mortality hazard was elevated for men (HR = 1.25, 95% CI = 1.05-1.50). CONCLUSION: Workplace injuries severe enough to require more than a week off work may impair workers' long-term health and well-being. Drug-related deaths and suicides may be important contributors to the long-term excess mortality of injured workers. Improved workplace conditions, improved pain treatment, better treatment of substance use disorders, and treatment of postinjury depression may substantially reduce mortality consequent to workplace injuries.

Source: Applebaum, K. M., Asfaw, A., O'Leary, P. K., Busey, A., Tripodis, Y. et Boden, L. I. (2019). American Journal of Industrial Medicine.
https://doi.org/10.1002/ajim.23021

Résultats du Recensement de 2016 : les professions comptant des travailleurs âgés

Au cours des 20 dernières années, la part des travailleurs âgés de 55 ans et plus a augmenté de façon significative. La présente étude s'appuie sur les données du Recensement de la population et de l'Enquête sur la population active afin d'examiner l'évolution de la composition par âge des travailleurs parmi les professions les plus répandues (comptant au moins 10 000 travailleurs), de même que les professions qui connaissent les variations d'effectifs les plus élevées et les moins élevées.

Source: https://www150.statcan.gc.ca/n1/fr/pub/75-006-x/2019001/article/00011-fra.pdf?st=15mn2dA2

The value of occupational safety and health and the societal costs of work-related injuries and diseases

This report details the findings of the second stage of EU-OSHA’s project to estimate the costs of occupational injuries, diseases and deaths at European level. Two approaches are developed to estimate costs:
1.a bottom-up approach based on individual components of costs — direct, indirect and intangible costs
2.a top-down approach based on international data on the economic burden of injury and disease.
The cost estimations focus on five countries — Finland, Germany, the Netherlands, Italy and Poland — for which sufficient data are available and which are representative of Europe’s diverse geography, industries and social systems. The results of each model are compared, the strengths and weaknesses considered, and implications for policy-makers explored.

Source: https://osha.europa.eu/fr/tools-and-publications/publications/value-occupational-safety-and-health-and-societal-costs-work/view

HSE - Fatal injuries in Great Britain

The Health and Safety Executive (HSE) has released its annual figures for work-related fatal injuries for 2018/19 as well as the number of people known to have died from the asbestos-related cancer, mesothelioma, in 2017.
The provisional annual data for work-related fatal injuries revealed that 147 workers were fatally injured between April 2018 and March 2019 (a rate of 0.45 per 100,000 workers).
There has been a long-term reduction in the number of fatalities since 1981. Although 2018/19 saw an increase of 6 workplace fatalities from 2017/18, the number has remained broadly level in recent years.

Source: https://www.hse.gov.uk/statistics/fatals.htm

Programme national de surveillance du mésothéliome pleural (PNSM)

Vingt années de surveillance (1998-2017) des cas de mésothéliome, de leurs expositions et des processus d'indemnisation
En 1998, la Direction générale du travail (DGT) et la Direction générale de la santé (DGS) des ministères respectifs ont saisi Santé publique France pour mettre en place un programme national de surveillance des effets sanitaires de l'amiante : le programme national de surveillance du mésothéliome pleural (PNSM), marqueur spécifique des expositions passées à l'amiante.
À ce jour, le PNSM fonctionne depuis vingt ans. Ce rapport dresse un bilan essentiel de l'évolution de la situation épidémiologique des mésothéliomes pleuraux entre 1998 et 2017, en France, en termes d'incidence, de survie, d'expositions des patients atteints et de leur reconnaissance médico-sociale.
Malgré l'interdiction de l'usage de l'amiante en 1997 et du fait de l'effet différé de trente à quarante ans entre la première exposition et la survenue d'un mésothéliome, l'incidence du mésothéliome pleural continue à augmenter en France et cette augmentation est encore plus marquée chez les femmes, avec un doublement du nombre de nouveaux cas annuel depuis 1998.

Source: http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Travail-et-sante/2019/Programme-national-de-surveillance-du-mesotheliome-pleural-PNSM-vingt-annees-de-surveillance-1998-2017-des-cas-de-mesotheliome-de-leurs-expositions-et-des-processus-d-indemnisation

Les lieux de travail de l’Ontario sont-ils sécuritaires et le deviennent-ils davantage?

Il s’agit d’une mesure unique et simple. Notre indice de santé et de sécurité combine de multiples indicateurs de rendement en santé et sécurité en une seule mesure fondée sur les preuves. Cette mesure ou note permet de mieux sensibiliser le public et d’aider les partenaires du système à concentrer leurs efforts et ressources de santé et de sécurité.
Les gens se sentent habilités au travail et le nombre moins élevé de demandes pour lésions graves a eu l’effet positif le plus important sur l’indice. Le temps qu’il faut à certaines personnes pour retourner travailler et le total des lésions ont eu un effet négatif sur les notes de toutes les industries.

Source: https://www.wsib.ca/fr/indice-sante-et-securite

Cancers reconnus d’origine professionnelle

Évolution statistique, actions de prévention et d'accompagnement des salariés exposés
Sur la période 2013-2017, 1 840 cancers d'origine professionnelle ont été reconnus en moyenne chaque année en France. La part des cancers liée à l'amiante est prépondérante (80 %). Il s'agit de cancers du poumon dans 70 % des cas et de mésothéliomes dans 30 % des cas. Ces chiffres sont issus d'un rapport publié en avril par l'Assurance maladie – Risques professionnels. Ils indiquent une progression de la reconnaissance des cancers d'origine professionnelle d'un facteur 3,6 en l'espace de vingt ans. Celle-ci intervient en général tardivement – à l'âge de 68 ans en moyenne – alors que les personnes sont déjà à la retraite. Les hommes sont très majoritairement concernés (96 %), notamment les anciens ouvriers (80 % de cas) issus des secteurs de la métallurgie, du BTP, de l'industrie chimique et du bois. Il faut toutefois préciser que cette situation est le reflet de la structure d'emploi des cinquante dernières années et non de l'exposition actuelle des salariés. Ce rapport comporte également deux chapitres sur les actions de prévention et d'accompagnement des salariés exposés à des risques cancérogènes.

Source: http://www.risquesprofessionnels.ameli.fr/fileadmin/user_upload/document_PDF_a_telecharger/brochures/Rapport%20Enjeux%20et%20actions%20cancers%20pros.pdf

Working conditions and workers’ health

Ensuring the sustainability of pension systems in the context of ageing populations has become a priority: it requires that more people enter employment and that they work longer. At the same time, pressure on workers is rising due partly to ongoing change in how work is organised and performed; in turn, this impacts on the type and nature of risks associated with work. For workers to remain longer in the labour force, work must be made sustainable by reducing health-impairing conditions and fostering health-promoting ones. To this end, understanding the relationships between working conditions and workers’ health and well-being is key. This report examines these relationships in the EU28 using data from the European Working Conditions Survey (EWCS).

Source: https://www.eurofound.europa.eu/sites/default/files/ef_publication/field_ef_document/ef18041en.pdf

Conflits de valeurs et exigences émotionnelles

Ce numéro de Synthèse.Stat' présente les résultats de l'enquête Conditions de travail – Risques psychosociaux de 2016 concernant les indicateurs relatifs aux conflits de valeurs et aux exigences émotionnelles.

Ce volume recouvre deux des six axes d'analyse des risques psychosociaux construits par le collège d'expertise sur le suivi statistique des risques psychosociaux au travail1 : les conflits de valeurs (axe 5) et les exigences émotionnelles (axe 2). Les exigences émotionnelles couvrent non seulement la partie qui porte le même nom dans le présent volume, mais aussi les difficultés dans les relations avec le public qui sont abordées dans le volume concernant les rapports sociaux au travail.

Source : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/etudes-et-syntheses/synthese-stat-synthese-eval/article/conflits-de-valeurs-et-exigences-emotionnelles

Analyse des différences de durées d’indemnisation selon le sexe et le groupe d’âge

Les indicateurs statistiques de santé et de sécurité du travail produits depuis plusieurs années par l'Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) montrent que la durée moyenne d'indemnisation des lésions professionnelles ayant occasionné une perte de temps indemnisée (PTI) a presque doublé en 15 ans. Alors que l'écart de durées moyennes d'indemnisation entre les femmes et les hommes diminue au fil des années, celui entre chaque groupe d'âge change très peu.

L'étude vise à identifier, pour la période 2005-2012, les facteurs les plus fortement liés aux écarts de durées moyennes d'indemnisation observés selon le sexe ou le groupe d'âge, ainsi que ceux associés à l'augmentation de la durée moyenne d'indemnisation au fil des années. Outre le sexe, le groupe d'âge et l'année de survenue de la lésion, les facteurs retenus incluent notamment la catégorie de dossier, la présence d'un trouble musculosquelettique (TMS), l'existence d'une atteinte permanente à l'intégrité physique ou psychique (APIPP), une somme positive de débours au sein de certaines catégories comptables, l'industrie, la catégorie professionnelle et la taille de l'employeur.

Source : https://www.irsst.qc.ca/publications-et-outils/publication/i/101022/n/differences-indemnisation-sexe-age

 

Santé travail : enjeux et actions. Les cancers reconnus d'origine professionnelle. Evolution statistique, actions de prévention et d'accompagnement des salariés exposés

Sur la période 2013-2017, l'Assurance Maladie - Risques professionnels a reconnu, en moyenne 1 840 cancers d'origine professionnelle par an,soit 0,5 % des nouveaux cas de cancers recensés en France. Sur la même période, plus de 50 000 maladies professionnelles ont été reconnues par an, liées majoritairement à des troubles musculo-squelettiques.
Parmi les cancers professionnels reconnus, la part liée à l'amiante est prépondérante (80 % sur la période 2013-2017). Il s'agit de cancers du poumon dans 70 % des cas et de mésothéliomes dans 30 % des cas.
Du fait de la prédominance des cancers liés à l'amiante, la majorité des cas reconnus sont des cancers du poumon (57 %). Viennent ensuite les cancers de la plèvre (21 %) et de la vessie (11 %).95 % des cancers d'origine professionnelle sont reconnus par le système des tableaux de maladies professionnelles :
- dont 80 % correspondent strictement aux modalités des tableaux (alinéa 5 de l'article L461-1 du code de la Sécurité sociale),
- et 15 % correspondent partiellement à celles-ci (alinéa 6). Les 5 % restants (environ 90 cas par an) sont reconnus hors tableaux par le système complémentaire (dit de l'alinéa 7 faisant référence au même article). Tous types de cancers confondus, l'âge moyen et médian des personnes touchées au moment de la reconnaissance en maladie professionnelle est de 68 ans. Il s'agit donc majoritairement de retraités.Les patients atteints d'un mésothéliome ou d'un cancer broncho-pulmonaire du tableau 30 (amiante) sont les plus âgés au moment de cette reconnaissance (âge moyen et médian de 73 ans), tandis que les patients atteints d'une hémopathie maligne du tableau 4 (benzène) sont les plus jeunes (moyenne à 56,5 ans et médiane à 56 ans).Il existe une forte différenciation selon le sexe : les hommes sont très majoritairement les plus concernés (96 %). Il s'agit majoritairement d'ouvriers (80 % de cas). Les hommes ne présentent en effet pas les mêmes expositions au risque de cancers professionnels du fait de la spécificité de leurs emplois. A titre de comparaison, toutes causes de cancers confondues, les hommes représentent seulement 55 % des cas dans la cartographie des cancers établie par Santé publique France. 
Cette situation est le reflet de la structure d'emploi des cinquante dernières années et ne reflète pas l'exposition actuelle des salariés.

Source : http://www.risquesprofessionnels.ameli.fr/fileadmin/user_upload/document_PDF_a_telecharger/brochures/Rapport%20Enjeux%20et%20actions%20cancers%20pros.pdf

Cancers reconnus d'origine professionnelle : Évolution statistique, actions de prévention et d’accompagnement des salariés exposés

Le site Ameli - Risques professionnels met en ligne un numéro de "Santé travail : enjeux et actions" sur les cancers reconnus d'origine professionnelle. Sont abordés notamment l'évolution du nombre de cancers reconnus d'origine professionnelle sur la période 1997-2017, les résultats de l'enquête SUMER de 2010, la reconnaissance des cancers professionnels en Europe ainsi que les actions de prévention et d'accompagnement des salariés exposés.

Source : https://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Facteurs-de-risque-et-de-protection/Expositions-professionnelles/Ressources-et-veille-documentaires/Cancers-Pro-Actu/Cancers-Pro-Actu-26/Cancers-reconnus-d-origine-professionnelle-Evolution-statistique-actions-de-prevention-et-d-accompagnement-des-salaries-exposes

Associations Between Systemic Quality of Life and Burnout Among French Canadian Workers

Burnout has very often been studied from a work-life specific perspective. However, a recent field of research leads to wonder about the impact that life events can have on the development of burnout. This study therefore investigated the associations between five domains of systemic quality of life and the three dimensions of burnout proposed by Maslach and colleagues. An analysis of correlations and multiple hierarchical regressions were performed on a sample of 202 French Canadian workers. These analyses report inverse associations between quality of life and burnout, with strong negative correlations between quality of life domains and burnout dimensions. The results also suggest that physical health and psychological health are strongly associated with the burnout dimensions and that systemic quality of life significantly adds variance into the risk factors model of emotional exhaustion and reduced personal accomplishment. This study provides empirical data supporting the belief that burnout is not work-life specific; burnout seems to have interactions with other life domains. These results point to the importance of raising awareness about the different life domains involved in the development of burnout, whether at the level of organizations, workers or practitioners.

Source : Vachon, M., Papineau, M., Dupuis, G. et al. (2019). Social Indicators Research, 142(3) , 1193–1210 https://doi.org/10.1007/s11205-018-1944-x

Chronic Obstructive Pulmonary Disease Prevalence Among Adults Who Have Never Smoked, by Industry and Occupation — United States, 2013–2017

Summary

What is already known about this topic?

Approximately 25% of adults with chronic obstructive pulmonary disease (COPD) have never smoked, and workplace exposures likely contribute to much of their disease.

What is added by this report?

During 2013–2017, an estimated 2.4 million (2.2%) U.S. working adults aged ≥18 years who never smoked had COPD. The highest COPD prevalences among persons who never smoked were in the information (3.3%) and mining (3.1%) industries and office and administrative support occupation workers (3.3%). Women had higher COPD prevalences than did men.

What are the implications for public health practice?

Efforts to reduce adverse workplace exposures and promote research to characterize the many contributing risk factors for COPD are needed to improve efforts to prevent and reduce risk for COPD among nonsmoking workers.

Source : Syamlal G, Doney B, Mazurek JM. Chronic Obstructive Pulmonary Disease Prevalence Among Adults Who Have Never Smoked, by Industry and Occupation — United States, 2013–2017. MMWR Morb Mortal Wkly Rep 2019;68:303–307. DOI: http://dx.doi.org/10.15585/mmwr.mm6813a2

Risques psychosociaux : peu d'employeurs agissent sur les causes

Selon une étude menée par la DGFAP, les politiques de prévention des risques psychosociaux combinant des actions de type secondaire et tertiaire sont les plus répandues, dans le secteur public comme dans le privé.

Cette étude menée en 2016 s'est intéressée aussi bien à la vision des employeurs qu'à celle des salariés. Selon les employeurs, près de 90 % des agents du secteur public et près de 70 % des salariés du secteur privé travaillent dans un établissement ayant pris, au cours des trois dernières années, des mesures pour prévenir les risques psychosociaux au travail. Ces actions ne sont pas toujours menées dans le cadre d'une démarche formalisée d'évaluation des risques. En effet, seule la moitié des établissements ont élaboré ou mis à jour, au cours des douze derniers mois, un document unique d'évaluation des risques professionnels incluant les risques psychosociaux. De ce fait, la prévention primaire tendant à modifier l'origine du risque en travaillant sur l'organisation du travail est peu présente. Les politiques de prévention des risques psychosociaux sont plus axées sur la prévention secondaire portant sur la sensibilisation et identification des risques, voire tertiaire pour favoriser le retour au travail du salarié une fois le risque réalisé. Autre enseignement de cette étude, les établissements où l'employeur déclare une faible exposition de ses salariés, petits ou moyens établissements du secteur privé, ont plus souvent une très faible activité en matière de prévention. Les établissements de taille moyenne notamment de la fonction publique hospitalière et de l'enseignement ou les grands établissements des services du secteur privé mènent une politique active et variée dans le domaine de la prévention, même si l'exposition des salariés est également relativement faible.

Les établissements signalant une exposition forte de leurs salariés aux risques psychosociaux peuvent être classés en trois groupes.
Dans le premier groupe, on retrouve surtout de petits et moyens établissements publics qui sont relativement peu actifs dans la prévention malgré des expositions signalées par les employeurs. Les risques psychosociaux constatés concernant en particulier le travail dans l'urgence, les conflits de valeurs et l'intensité du travail.
Le deuxième groupe comprend de petits établissements de la fonction publique de l'État et de la fonction publique territoriale et se distingue par une concentration des « risques généralisés » (pour plus de 50 % des salariés), notamment de ceux liés aux tensions sociales, et par une insuffisance de prévention pour y faire face.
Enfin, les établissements du troisième groupe, constitué plus souvent de grands établissements du public dans lesquels les salariés sont massivement exposés à un « risque localisé » (de 10 à 50 % des salariés) mais à tous les risques psychosociaux, se caractérisent par un climat social en tension et mènent une politique active de prévention des risques.

Source : https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/statistiques/point_stat/prevention_risques_psychosociaux.pdf

Les séniors et le marché du travail

Le tableau de bord trimestriel sur l'activité des seniors et les politiques d'emploi présente les dernières données disponibles sur la situation des seniors le marché du travail : emploi-chômage-inactivité au sens du BIT, taux d'emploi, accès aux mesures d'aide à l'emploi, à la formation et aux dispositifs de retraite anticipée, demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi…

Source : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/tableaux-de-bord/le-marche-du-travail-les-jeunes-et-les-seniors/article/les-seniors-et-le-marche-du-travail

Contraintes physiques et intensité du travail

Ce numéro de Synthèse. Stat' présente les résultats de l'enquête Conditions de travail – Risques psychosociaux de 2016 concernant les indicateurs relatifs aux contraintes physiques et à l'intensité du travail. Cette partie recouvre un des six axes d'analyse des risques psychosociaux construits par le collège d'expertise sur le suivi statistique des risques psychosociaux au travail1 : l'intensité du travail et temps de travail (axe 1).

Conformément aux principes de l'enquête Conditions de travail depuis sa création en 1978, c'est le point de vue et les connaissances du salarié sur son travail qui sont recueillis. Les résultats sont systématiquement ventilés par sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, secteur d'activité, type d'employeur (distinguant les trois versants de la fonction publique). Afin de présenter des évolutions sur les questions restées identiques (les deux tiers des questions sont identiques à l'enquête CT 2013), les résultats sont fournis pour les années 1984, 1991, 1998, 2005, 2013 et 2016.

Source : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/synthese_stat_no24.pdf 

Des informations en ligne sur les tendances en matière de blessures au travail (É-U)

Le Conseil national de la sécurité (États-Unis) a mis en ligne une version en ligne du Injury Facts reference book, une référence en matière de données statistiques en sécurité au travail. Cette ressource gratuite comprend une section sur la sécurité au travail qui inclut les tendances en matière de blessures et de décès liés au travail et la manière de comparer les taux d’incidence des blessures et des maladies d’une organisation aux moyennes nationales. Les informations sont classées par sujets de sécurité, tels que les chutes, la fatigue liée au travail et les chariots élévateurs.

Source : https://injuryfacts.nsc.org/work/work-overview/work-safety-introduction/

Suicide Rates by Major Occupational Group - 17 States, 2012 and 2015

During 2000–2016, the suicide rate among the U.S. working age population (persons aged 16–64 years) increased 34%, from 12.9 per 100,000 population to 17.3 (https://www.cdc.gov/injury/wisqars). To better understand suicide among different occupational groups and inform suicide prevention efforts, CDC analyzed suicide deaths by Standard Occupational Classification (SOC) major groups for decedents aged 16–64 years from the 17 states participating in both the 2012 and 2015 National Violent Death Reporting System (NVDRS) (https://www.cdc.gov/violenceprevention/nvdrs). The occupational group with the highest male suicide rate in 2012 and 2015 was Construction and Extraction (43.6 and 53.2 per 100,000 civilian noninstitutionalized working persons, respectively), whereas the group with the highest female suicide rate was Arts, Design, Entertainment, Sports, and Media (11.7 [2012] and 15.6 [2015]). The largest suicide rate increase among males from 2012 to 2015 (47%) occurred in the Arts, Design, Entertainment, Sports, and Media occupational group (26.9 to 39.7) and among females, in the Food Preparation and Serving Related group, from 6.1 to 9.4 (54%). CDC’s technical package of strategies to prevent suicide is a resource for communities, including workplace settings.

Source: https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/67/wr/mm6745a1.htm

Australia - National Return to Work survey 2018

The National Return to Work survey is undertaken on a biannual basis and compares the return to work experiences and outcomes of injured workers against a number of variables, including returning to work, workplace rehabilitation and employer support.

Source: https://www.safeworkaustralia.gov.au/media-centre/news/new-national-return-work-survey-report-released

Bilans du Conseil d’orientation sur les conditions de travail

Ces ouvrages, préparés annuellement par le ministère chargé du travail et présenté aux partenaires sociaux réunis au sein du Conseil d’orientation sur les conditions de travail (COCT), dessinent un panorama global de l’action en faveur de la prévention des risques professionnels et de l’amélioration des conditions de travail.

Source: https://travail-emploi.gouv.fr/ministere/documentation-et-publications-officielles/rapports/article/rapports-bilans-du-conseil-d-orientation-sur-les-conditions-de-travail-coct

La radioprotection des travailleurs

Exposition professionnelle aux rayonnements ionisants en France: bilan 2017
Le bilan de la surveillance des expositions professionnelles aux rayonnements ionisants concerne l'ensemble des secteurs d'activité soumis à un régime d'autorisation ou de déclaration, y compris ceux de la défense, dans les domaines des activités médicales et vétérinaires, de l'industrie nucléaire ou non nucléaire, de la recherche et de l'enseignement, ainsi que les secteurs concernés par une exposition à la radioactivité naturelle.
L'effectif suivi en 2017 dans le cadre des activités soumises à autorisation ou à déclaration est en augmentation de 0,9 % par rapport à 2016, avec 360 694 travailleurs. Parallèlement, la dose collective1 mesurée par
dosimétrie externe passive s'établit à 53,5 h.Sv pour 2017, contre 66,7 h.Sv en 2016. Avec une forte baisse par rapport à 2016 (- 20 %), cette valeur marque une rupture par rapport à celles observées en 2015 et 2016. Cette baisse significative de la dose collective est liée majoritairement à une baisse d'activité dans le domaine du nucléaire (volume de travaux de maintenance chez EDF moindre qu'en 2016) et de façon complémentaire à un changement méthodologique de plusieurs laboratoires de dosimétrie, intervenu courant 2017, qui évite de sousestimer le bruit de fond lorsque le dosimètre témoin n'est pas retourné par l'employeur avec les dosimètres individuels. La dose individuelle annuelle moyenne, d'une valeur de 0,72 mSv, est quant à elle stable par rapport à l'année précédente. Parmi les 12 712 travailleurs ayant reçu plus de 1 mSv (limite annuelle réglementaire fixée pour la population générale), 2 079 travailleurs ont reçu une dose annuelle supérieure à 5 mSv2. Une dose externe annuelle supérieure à 20 mSv (limite réglementaire de la dose efficace fixée pour les travailleurs) a été enregistrée pour 2 travailleurs. Quatre cas de dépassement de la limite de dose équivalente aux extrémités (500 mSv) ont également été enregistrés.

Source: https://www.irsn.fr/FR/expertise/rapports_expertise/Documents/radioprotection/IRSN_Rapport-Exposition-travailleurs-2017.pdf

Rates of Carpal Tunnel Syndrome in a State Workers’ Compensation Information System, by Industry and Occupation

California, 2007–2014
Carpal tunnel syndrome (CTS) occurs when the median nerve becomes compressed as it passes through the wrist within the carpal tunnel, resulting in pain, tingling, weakness, or numbness in the hand or the wrist. Occupational risk factors for CTS include engaging in work activities that require forceful, repetitive tasks, prolonged use of the hands or wrists in an awkward posture, or vibration. To assess trends and identify high-risk industries and occupations for CTS, the California Department of Public Health (CDPH) analyzed California workers' compensation claims for CTS by industry (2007–2014) and occupation (2014) and calculated rates per full-time equivalent (FTE) worker. During 2007–2014, a total of 139,336 CTS cases were reported (incidence = 6.3 cases per 10,000 FTE) in California workers; the rate among women (8.2) was 3.3 times higher than that among men (2.5). Industries with the highest rates of CTS were textile, fabric finishing, and coating mills (44.9), apparel accessories and other apparel manufacturing (43.1), and animal slaughtering and processing (39.8). Industries with high rates of CTS should consider implementing intervention measures, including ergonomic evaluations and development of tools and instruments that require less repetition and force and that correct awkward postures.

Source: https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/67/wr/mm6739a4.htm

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