2018-08-01 12:00 - Messages

Canadiens vulnérables au bruit en milieu de travail

Contexte : Les lois relatives à la santé et à la sécurité visent à protéger les travailleurs des dangers, y compris du bruit excessif. Cependant, certains travailleurs ne sont pas tenus d'utiliser des dispositifs de protection de l'ouïe en cas d'exposition à du bruit intense et ils peuvent en subir les répercussions néfastes, notamment des troubles auditifs et des acouphènes.
Données et méthodes : Les données pour les personnes âgées de 19 à 79 ans (n = 6 571) ont été recueillies de 2012 à 2015 dans le cadre de l'Enquête canadienne sur les mesures de la santé. Les personnes exposées à du bruit intense en milieu de travail sont celles qui doivent élever la voix pour communiquer avec une personne se trouvant à la distance d'un bras. Les travailleurs vulnérables sont ceux qui ne sont pas tenus d'utiliser, pendant leur travail dans des environnements bruyants, des dispositifs de protection de l'ouïe et qui ne les utilisent que parfois, rarement ou jamais.
Résultats : On estime que 11 millions de Canadiens (43 %) ont travaillé dans des environnements bruyants et que plus de 6 millions d'entre eux (56 %) sont classés comme étant vulnérables au bruit en milieu de travail. Même si le pourcentage de femmes vulnérables (72 %) était supérieur à celui des hommes (48 %), le nombre d'hommes dépassait celui des femmes dans ce contexte pour atteindre 3,7 millions (par rapport à 2,4 millions de femmes). Les travailleurs autonomes étaient plus susceptibles d'être vulnérables que les employés, tout comme les cols blancs étaient plus susceptibles d'être vulnérables que les cols bleus. Les travailleurs vulnérables étaient plus enclins à déclarer souffrir de troubles auditifs et d'acouphènes que les personnes n'ayant jamais travaillé dans un environnement bruyant.
Interprétation : Un pourcentage élevé de travailleurs exposés à un milieu de travail bruyant était vulnérable parce que l'utilisation d'un dispositif de protection de l'ouïe n'était pas obligatoire ni courante

Source: https://www150.statcan.gc.ca/n1/fr/pub/82-003-x/2018008/article/00002-fra.pdf

Pour une maternité sans danger - Statistiques 2013-2016

Les statistiques présentées dans le document concernent les principales caractéristiques des travailleuses dont les réclamations relatives au programme Pour une maternité sans danger ont été reçues et acceptées. Le document porte notamment sur les risques les plus fréquents pour la femme enceinte ou l'enfant à naître et sur la répartition des réclamations selon le secteur d'activité, la profession, l'âge de la travailleuse et l'état d'avancement de la grossesse. ?

Source: http://www.cnesst.gouv.qc.ca/Publications/300/Pages/DC_300_254.aspx

Safe Work Australia - Priority industry snapshots 2018

These snapshots provide WHS insights into the industries identified as a priority in the Australian Work Health and Safety Strategy 2012-2022.

Source: https://www.safeworkaustralia.gov.au/collection/priority-industry-snapshots-2018

Beyond Determining Compliance: How Can Workers’ Compensation Insurers’ Exposure Data Be Improved and Used?

The workers' compensation system can be used for more than processing work-related illness or injury insurance claims. The data collected through this system provide valuable information to identify how these injuries and illnesses happen, so that they can be prevented.
In recent years, use of workers' compensation injury and illness data in the public health field has grown. However, occupational exposure data (also known as industrial hygiene data) collected by many workers' compensation insurers is understudied. If analyzed, these data may help identify priority hazards and trends over time because the data include worker exposures to different types of stressors:
•Chemical
•Physical
•Biological
•Ergonomic
The data could also be used to develop strategies for controlling exposures that would improve worker health.

Source: https://blogs.cdc.gov/niosh-science-blog/2018/08/06/using-workers-comp-data/

Le travail en horaires atypiques : quels salariés pour quelle organisation du temps de travail ?

Travailler le soir, la nuit, le samedi ou le dimanche ? en horaires dits «?atypiques?» en comparaison des horaires standards en journée, du lundi au vendredi ? ne constitue pas des situations marginales. En 2017, en France (hors Mayotte), 44 % des salariés (10,4 millions de personnes) sont, au cours d'un mois, soumis à au moins un horaire de travail atypique sur leur lieu de travail, à leur domicile ou ailleurs. Le travail le samedi est le plus répandu avec 35 % des salariés mobilisés.
 En 2017, en France (hors Mayotte), 44 % des salariés sont, au cours d'un mois, soumis à au moins un horaire de travail atypique sur leur lieu de travail, à leur domicile ou ailleurs, ce qui représente 10,4 millions de personnes. Le travail le samedi est le plus répandu avec 35 % des salariés mobilisés. Les horaires atypiques concernent davantage les hommes et sont moins fréquents chez les plus âgés. Ils se concentrent dans certaines familles professionnelles et certains secteurs d'activité, notamment pour assurer la continuité de la vie sociale, la permanence des services de soins, la protection et la sécurité des personnes et des biens.
 Même si les horaires atypiques donnent parfois lieu à des récupérations, les salariés qui en effectuent ont également des durées du travail plus longues que les autres salariés, à temps complet comme à temps partiel, et sont contraints à une plus grande disponibilité au-delà de leurs horaires habituels de travail.
 76 % des non-salariés, soit 2,4 millions de personnes, sont également soumis à au moins un horaire atypique un mois donné.

Source: http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2018-030.pdf

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