2013-02-01 12:00 - Messages

The relationship between age and work injury in British Columbia: examining differences across time and nature of injury

Objective: The aim of this study was to examine the relationship between age and the lost-time workers' compensation claims in British Columbia, Canada, over three time periods (1997-98, 2001-02 and 2005-06). We examined if the relationship between age and risk of lost-time claims is consistent over time and for different nature of injury categories. Methods: Secondary analyses of lost-time workers' compensation claims combined with estimates of person-years of exposure generated from the Canadian Labour Force Survey were performed. Analyses examined the relationship between age and claim risk using sex-stratified regression models, adjusting for time period, occupational characteristics and whether the claimant was employed in the goods or service industry. Multiplicative interaction terms were used to examine if the relationship between age and lost-time claim risk changed over time. Seven separate regression models were generated to explore the variation in the effect of age across nature of injury groups. Results: We observed important differences in the relationship between age and risk of injury depending on the nature of injury examined. A negative relationship was observed between age and lost-time claims for open wounds, while a positive relationship was observed for traumatic injuries to bones, nerves and the spinal cord. We found no evidence that the relationship between age and risk of lost-time claims changed over time periods. Conclusions: The association between age and risk of lost-time claims depends on the nature of injury under investigation. We found no evidence that the relationship between age and overall lost-time claim risk has changed over time in British Columbia.
Smith P, Bielecky A, Mustard CA, Beaton D, Hogg-Johnson S, Ibrahim S, Koehoorn M, McLeod C, Saunders R, Scott-Marshall H. J. Occup. Health 2013; ePub(ePub). The relationship between age and work injury in British Columbia: examining differences across time and nature of injury.

Source : http://dx.doi.org/10.1539/joh.12-0219-OA

Les coûts des lésions professionnelles au Québec, 2005-2007

Les études portant sur les coûts des lésions professionnelles au Québec sont très rares. Les quelques études québécoises répertoriées estiment les coûts spécifiques aux entreprises. La présente étude innove en estimant les coûts globaux des lésions professionnelles, tant humains que financiers. Pour ce faire, la méthode du capital humain est utilisée afin d'estimer la productivité perdue. Ensuite, pour chaque lésion acceptée par la CSST, les coûts humains sont estimés en utilisant conjointement un indice d'état de santé et une estimation de la valeur statistique d'une vie humaine obtenue à partir de la méthode de la disposition à payer. Les estimations sont essentiellement produites en utilisant des données provenant de la Commission de la santé et de la sécurité du travail du Québec (CSST).

Source : http://www.irsst.qc.ca/media/documents/PubIRSST/R-769.pdf

Les risques professionnels en 2010 : de fortes différences d’exposition selon les secteurs

Les expositions aux risques professionnels varient fortement d'un secteur d'activité à l'autre, selon le risque considéré, du fait notamment des métiers et contraintes spécifiques à chacun de ces secteurs. En 2010, les horaires atypiques concernent ainsi particulièrement les salariés de la fonction publique hospitalière (FPH), du commerce et des transports. Les salariés de ces secteurs ainsi que ceux de l'industrie sont également plus fortement soumis à des contraintes de rythme de travail. Les salariés de l'industrie, du commerce et des transports disposent aussi de marges de manœuvre plus faibles que l'ensemble des salariés. Les agressions de la part du public dans le cadre du travail touchent plus particulièrement les salariés de la fonction publique, du commerce et des transports. Les différences sont en revanche peu marquées entre secteurs concernant le soutien apporté par les collègues ou les supérieurs en cas de difficultés.

Source : http://travail-emploi.gouv.fr/etudes-recherche-statistiques-de,76/etudes-et-recherche,77/publications-dares,98/etudes-recherches-statistiques-de,76/etudes-et-recherches,77/publications-dares,98/dares-analyses-dares-indicateurs,102/2013-010-les-risques,15891.html

ILO report on domestic work across the world

At least 52 million people around the world – mainly women -are employed as domestic workers, according to the first research of its kind conducted by the International Labour Organization. They account for 7.5 per cent of women’s wage employment worldwide and a far greater share in some regions. Between the mid-1990s and 2010, there was an increase of more than 19 million domestic workers worldwide. Many migrate to other countries to find work. Despite the size of the sector, many domestic workers experience poor working conditions and insufficient legal protection.
The report, Domestic workers across the world: Global and regional statistics and the extent of legal protection, follows the adoption, in June 2011, of a new ILO Convention and Recommendation on domestic work. It presents national statistics and new global and regional estimates on the number of domestic workers. It shows that domestic workers represent a significant share of the labour force worldwide and that domestic work is an important source of wage employment for women.

Source : http://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/---dgreports/---dcomm/---publ/documents/publication/wcms_173363.pdf

L’instabilité d’emploi chez les jeunes travailleurs

À la suite d’une récession, les jeunes ont souvent du mal à s’imposer sur le marché du travail. Le ralentissement économique de 2008 ne fait pas exception à la règle. Les jeunes adultes y ont perdu une proportion plus grande d’emplois (Gilmore et LaRochelle-Côté, 2009; Fong, 2012) et la demande de jeunes travailleurs n’a pas été vigoureuse à la suite du redressement. La période prolongée de faible demande qui a suivi le ralentissement pourrait donner lieu à un bassin grandissant de jeunes ayant du mal à trouver un emploi stable correspondant à leurs qualifications et leur permettant de faire la transition vers la période productive de l’âge adulte. Le problème est particulièrement sérieux pour les nouveaux entrants sur le marché du travail, puisque le chômage en début de carrière peut avoir des effets durables sur les résultats sur le marché du travail (L. B. Kahn, 2010; Oreopoulos, von Wachter et Heisz, 2006). Les emplois à temps partiel ou temporaires peuvent être un tremplin vers un meilleur emploi, et ils sont parfois la seule solution pour les jeunes, étant donné l’absence de possibilités sur le marché du travail, notamment lorsqu’ils ont peu d’expérience ou de qualifications (Kapsalis et Tourigny, 2004).

À cet égard, Ressources humaines et Développement des compétences Canada a travaillé avec Statistique Canada à la formulation d’une définition statistique pour quantifier le nombre de jeunes adultes pouvant avoir du mal à trouver un emploi stable, et à l’identification des facteurs les plus susceptibles d’être associés à une telle situation.

Le présent rapport commence par une explication de la définition utilisée pour produire une estimation du nombre de jeunes en situation d’instabilité d’emploi sur une période de deux ans. Des renseignements sont ensuite fournis sur le nombre de jeunes dans cette situation de 2007 à 2009 et leurs caractéristiques, et un modèle tenant compte de ces caractéristiques simultanément est présenté. Enfin, le rapport se termine par un examen de la corrélation entre l’instabilité d’emploi et un autre concept qui permet de cerner les jeunes à risque : ceux qui ne sont ni employés, ni aux études, ni en formation (communément appelés les NEET).

Source : http://www.statcan.gc.ca/pub/75-004-m/75-004-m2013001-fra.htm

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