2012-10-01 12:00 - Messages

Métiers et vieillissement au travail

Ce document de travail analyse les données collectées par la cinquième enquête européenne sur les conditions de travail, réalisée en 2010 (en abrégé EWCS 2010), pour étudier l’évolution des conditions de travail en fonction de l’âge, selon les métiers. Il apporte un éclairage sur la qualité du travail et de l’emploi chez les travailleurs vieillissants et contribue ainsi à alimenter le débat sur la soutenabilité du travail en fonction de l’âge et selon les professions.

Source : http://www.etui.org/Publications2/Working-Papers/Occupations-and-ageing-at-work.-An-analysis-of-the-findings-of-the-fifth-European-Working-Conditions-Survey

 

Pénibilité : tous concernés !

Le législateur a porté l'âge légal de départ en retraite à 62 ans à partir de 2017. Cet allongement de la vie professionnelle est toutefois conditionné à la capacité des salariés à tenir leur emploi jusqu'à cet âge, voire jusqu'à 67 ans pour une retraite garantie à taux plein. Pour cela il est indispensable de prévenir l'usure professionnelle de tous les salariés, d'améliorer l'employabilité des seniors et de définir des modalités de compensation pour ceux n'ayant plus la capacité de tenir leur emploi du fait des exigences de leur travail.
Quelles que soient la taille ou l'activité d'une entreprise, celle-ci est concernée par les dispositifs réglementaires sur la pénibilité issus de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites.
Identifier, évaluer, prévenir, tracer, compenser la pénibilité au travail : pourquoi ? pour qui ? comment ?
Ce document propose de répondre à ces questions. La prévention de la pénibilité doit permettre bien sûr de réduire les accidents du travail et les maladies professionnelles, mais aussi l'absentéisme, l'invalidité et l'inaptitude. C'est donc un facteur de progrès et de performance pour l'entreprise.

Source : http://www.inrs.fr/accueil/produits/mediatheque/doc/publications.html?refINRS=ED 6135

Petites et très petites entreprises. Vers une sécurité à grande échelle : Dossier TS

Dans les petites entreprises (moins de 50 salariés), la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles est à la fois perçue comme difficile à mettre en oeuvre, faute d'une organisation dédiée au sein des établissements et source d'inquiétudes diffuses et récurrentes : un accident du travail grave ou une maladie professionnelle avérée sont susceptibles de déstabiliser, voire de mettre en péril, l'ensemble des activités de l'entreprise.
Le rôle des partenaires en matière de prévention est trop souvent méconnu. Les responsables de petites entreprises restent majoritairement peu informés des aides, conseils, financements, etc. que peut leur fournir le Réseau Assurance maladie-risques professionnels.
Afin de généraliser à la fois une culture et une pratique de prévention efficientes dans les petites entreprises, les acteurs du Réseau ont choisi de privilégier une approche basée sur les partenariats. Dans cette optique, après avoir identifié un certain nombre de branches professionnelles où la sinistralité reste élevée dans les petites structures, ils ont opté pour une approche consistant à démultiplier leurs actions vis-à-vis des entreprises, en s'appuyant sur les organisations professionnelles en particulier. Ce dossier, non exhaustif, fait le point sur quatre actions pilotes, menées dans les régions sur des secteurs différents : la coiffure en Pays-de-la-Loire, les garages dans le Nord-Est, la pâtisserie en Ile-de-France et les professions du bâtiment en Languedoc-Roussillon.


Source : http://www.inrs.fr/accueil/produits/mediatheque/doc/publications.html?refINRS=TS731page20

 

Risques psychosociaux, santé et sécurité au travail : une perspective managériale

Cet ouvrage, collectif pluridisciplinaire, est destiné aux responsables des ressources humaines et à l'ensemble des intervenants du monde de la prévention (médecins et psychologues du travail, consultants, membres de CHSCT…). Il présente les éléments permettant de mieux appréhender tous les risques liés au travail, notamment les risques psychosociaux et les questions de souffrance au travail qu'il s'agisse du harcèlement moral, du stress professionnel ou du suicide qui affecte le monde du travail. L'ouvrage convoque l'ensemble des disciplines des sciences du travail (sciences de gestion, psychologie, psychanalyse, sociologie et économie du travail) pour présenter les connaissances les plus récentes sur le management de la santé et de la sécurité au travail, incluant largement les risques psychosociaux.

Source : Emmanuel Abord de Chatillon. Risques psychosociaux, santé et sécurité au travail : une perspective managériale, Vuibert, 2012. http://vigiepsychosociale.clipp.ca/blog/2012/10/12/risques-psychosociaux-sante-et-securite-au-travail-une-perspective-manageriale/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=risques-psychosociaux-sante-et-securite-au-travail-une-perspective-manageriale

USA: Work in a depression is depressing

Watching people lose their jobs all around you will make you sick, even if you hold onto your own job, new research has found. Researchers from the University of Michigan examined the impact of the 'Great Recession' on a group of 440 over-25 workers in south Michigan in 2009-10. They found perceived job insecurity 'was associated with significantly higher odds of reporting fair or poor self-rated health at the time of interview, symptoms over the past 2 weeks suggesting major or minor depression, and an anxiety attack in the past 4 weeks, even after adjustment for workers' socio-demographic characteristics and previous health problems.' ...Sarah Burgard, a professor at the University of Michigan and co-author of the study, told The Pump Handle blog: 'It's a growing problem in the United States over the last several decades because a lot of job creation has been in insecure jobs and jobs without benefits. It's hard to care about people who are still employed when you're in a recession.' The paper concludes: 'Individuals who lost their jobs in the Great Recession may be the 'tip of the iceberg' of a larger group of workers who think that their job may be terminated soon but have not lost it yet.

Source : Burgard, Sarah A; Kalousova, Lucie; Seefeldt, Kristin S. Perceived Job Insecurity and Health: The Michigan Recession and Recovery Study,
Journal of Occupational and Environmental Medicine, volume 54, issue 9, pages 1101-1106, September 2012. The Pump Handle. More on health and safety and insecure work.
http://journals.lww.com/joem/Fulltext/2012/09000/Perceived_Job_Insecurity_and_Health__The_Michigan.6.aspx
http://scienceblogs.com/thepumphandle/2012/09/28/new-study-sheds-light-on-the-health-effects-of-job-insecurity/

An Evaluation of the Impact of the WorkSafeNB Focus Firms Intervention on reported Safety Behaviour and Injury Outcomes

WorkSafe New Brunswick implemented the Focus Firms initiative in 2002 to reduce workplace injuries and build health and safety infrastructure in workplaces with poor safety records. The study evaluated the impact of the Focus Firms Initiative on safety performance at participating firms. 

Source :
http://www.worksafebc.com/contact_us/research/research_results/res_60_10_1140.asp
http://www.worksafebc.com/contact_us/research/funding_decisions/assets/pdf/2010/RS2010-DG01.pdf

Assessing Employee Safety Motivation

Safety experts estimate that 80-90% of all industrial accidents are attributable to ‘human factors’. Addressing the social and organizational factors that have an impact on safety would therefore seem to be an effective way of reducing accidents. Evidence suggests that workers’ self-reported safety behaviours are associated with fewer injuries and accidents, and research indicates that employees who report higher levels of safety motivation are more likely to engage in safety behaviours at work. To date, safety motivation research has been somewhat limited by its focus on the level of employee safety motivation, without looking at the type of motivation. Understanding the factors that motivate employees to work safely is an important step in changing unsafe behaviour and improving participation in safety activities in the workplace. Few assessment tools for evaluating employee motivation to work safely exist. In order to address that gap, the research team developed and assessed a survey instrument capable of evaluating different types of safety motivation.

Source :
http://www.worksafebc.com/contact_us/research/research_results/res_60_10_1170.asp
http://www.worksafebc.com/contact_us/research/funding_decisions/assets/pdf/2012/RS2010-DG08.pdf

The Effectiveness of Joint Health and Safety Committees: A Systematic Review

For this project, the research team set out to conduct a systematic review to determine the factors that aid and impede the effective functioning of Joint Health and Safety Committees (JHSC), and to identify gaps in knowledge in this area. They also held a forum with experts in the field to better understand how to meet the needs of JHSC training. The researchers found that worker empowerment and involvement in the promotion of health and safety is a determinant of lower injury rates. The researchers concluded that it is key for JHSCs to have a clear mandate, and that committee members require appropriate education to successfully carry out their work. 


Source : http://www.worksafebc.com/contact_us/research/research_results/res_60_10_1180.asp (résumé)

http://www.worksafebc.com/contact_us/research/funding_decisions/assets/pdf/2010/RS2010-OG03.pdf

Qualité du travail et de l’emploi en Belgique, Enquête européenne sur les conditions de travail - 2012

Analyse des résultats belges de l'enquête européenne sur les conditions de travail (Eurofound, EWCS 2010).

Un consortium de chercheurs belges a été contacté pour élaborer un rapport ciblé particulièrement sur la qualité du travail et de l’emploi en Belgique, sur la base des informations recueillies par le biais de l’EECT belge en 2010 sur 4000 travailleurs. Une convention a été signée entre la Belgique et Eurofound (Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de vie et de travail) pour augmenter l’échantillon belge à 4000 travailleurs.

Objectifs : L’intérêt de ce rapport est de fournir un aperçu de la qualité du travail et de l’emploi en Belgique. En général, deux pistes ont été empruntées durant cet exercice. Tout d’abord, une liste d’indicateurs a été développée pour mieux comprendre le concept de la qualité du travail. Ensuite, l’impact du travail sur plusieurs indicateurs d’incidences a été mesuré pour évaluer la qualité du travail.

Source : http://www.emploi.belgique.be/moduleDefault.aspx?id=36688

Breast cancer among shift workers: results of the WOLF longitudinal cohort study

Objective: The aim of this study was to investigate whether shift work (with or without night work) is associated with increased risk of breast cancer. Methods: The population consisted of 4036 women. Data were obtained from WOLF (Work, Lipids, and Fibrinogen), a longitudinal cohort study. Information about baseline characteristics was based on questionnaire responses and medical examination. Cancer incidence from baseline to follow-up was obtained from the national cancer registry. Two exposure groups were identified: shift work with and without night work. The group with day work only was used as the reference group in the analysis. Cox regression analysis was used to calculate relative risk. Results: In total, 94 women developed breast cancer during follow-up. The average follow-up time was 12.4 years. The hazard ratio for breast cancer was 1.23 [95% confidence interval (95% CI) 0.70–2.17] for shifts without night work and 2.02 (95% CI 1.03–3.95) for shifts with night work. When including only women <60 years of age, the risk estimates were 1.18 (95% CI 0.67–2.07) for shifts without night work, and 2.15 (95% CI 1.10–4.21) for shifts with night work. Conclusions: Our results indicate an increased risk for breast cancer among women who work shifts that includes night work.

Source : Knutsson A, Alfredsson L, Karlsson B, Åkerstedt T, Fransson EI, Westerholm P, Westerlund H. Breast cancer among shift workers: results of the WOLF longitudinal cohort study. Scand J Work Environ Health , http://www.dx.doi.org/10.5271/sjweh.3323 

http://www.sjweh.fi/show_abstract.php?abstract_id=3323

 

 

A two-year follow-up study of risk of depression according to work-unit measures of psychological demands and decision latitude

Objectives: The aim of this study was to examine if high psychological demands and low decision latitude at work increase the risk of depression. Methods: In 2007, 4237 non-depressed Danish public employees within 378 different work units were enrolled in the study. Mean levels of psychological demands and decision latitude were computed for each work unit to obtain exposure measures that were robust to reporting bias. In 2009, 3046 (72%) participated at follow-up, and those reporting high levels of depressive, burnout or stress symptoms went through a psychiatric interview by which 58 cases of new onset depression were diagnosed. Odds ratios (OR) of depression for different levels of work unit mean psychological demands and decision latitude were estimated by logistic regression taking established risk factors into account. Results: The OR for depression according to psychological demands was 1.07 [95% confidence interval (95% CI) 0.42–2.49] for every unit of change on a 5-point scale. The corresponding OR for decision latitude was 1.85 (95% CI 0.55–6.26). No interactive effects of psychological demands and decision latitude were observed. Conclusion: These findings suggest that low decision latitude may predict depression, but confidence intervals are wide and findings are also compatible with no increased risk.

Source : Grynderup MB, Mors O, Hansen ÅM, Andersen JH, Bonde JP, Kærgaard A, Kærlev L, Mikkelsen S, Rugulies R, Thomsen JF, Kolstad HA. A two-year follow-up study of risk of depression according to work-unit measures of psychological demands and decision latitude. Scand J Work Environ Health Online-first –article.
http://www.dx.doi.org/10.5271/sjweh.3316

Gestion des risques psychosociaux: facteurs de réussite et obstacles

Deux nouveaux rapports de l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA) abordent les raisons pour lesquelles 74 % des entreprises européennes n'ont pas encore mis en place des procédures visant à remédier au stress sur le lieu de travail et à d'autres risques psychosociaux, en dépit de la menace croissante qu'ils représentent pour les salariés européens.

Source : http://osha.europa.eu/fr/teaser/dealing-with-psychosocial-risks-success-factors-and-obstacles  (résumé en français et vidéo)

 

 

L'EU-OSHA soutient l'Année européenne du vieillissement actif

L'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA) a joué un rôle actif dans l'Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle 2012 en publiant des informations expliquant comment aider les employés à rester en forme afin de conserver une activité professionnelle plus longtemps. Allongement de l'espérance de vie, baisse de la natalité, l'Union européenne fait face à d'importants bouleversements démographiques, qui entraîneront probablement une hausse considérable de la part des travailleurs seniors ces prochaines décennies. Actuellement, en Europe, moins de la moitié des personnes âgées de 55 à 64 ans travaillent et la plupart des seniors partent à la retraite avant l'âge auquel ils peuvent prétendre à une pension d'État.
Source : http://osha.europa.eu/fr/press/press-releases/eu-osha-backs-european-year-for-active-ageing

Stress au travail et infarctus : un lien confirmé

Les dernières études sur lien entre la survenue d'accidents cardiovasculaires ischémiques et le stress au travail ont été confrontées à de nombreux biais (méthodologie employée, définition du « stress » au travail et nombre de cas étudiés) modifiant la valeur du risque obtenu. Pour en savoir plus, des chercheurs français de l'Inserm et de l'université Versailles Saint Quentin participent à un grand consortium européen appelé IPD-WORK Consortium, regroupant treize cohortes en population en Europe. Aujourd'hui, les chercheurs confirment, par une analyse à grande échelle sur près de 200 000 individus en Europe, l'association entre le stress au travail et la survenue d'accidents cardiovasculaires. Les personnes exposées au stress auraient un risque de 23 % plus élevé que celles qui n'y sont pas exposées de faire un infarctus. Les résultats publiés dans The Lancet le 14 septembre 2012.


Source : Kivimäki, M. ed. Job strain as a risk factor for coronary heart disease: a collaborative meta-analysis of individual participant data. The Lancet, Early Online Publication, 14 September 2012. http://dx.doi.org/doi:10.1016/S0140-6736(12)60994-5

A review of virtual reality as a medium for safety related training in mining

A common problem for high risk industries such as mining is how to provide effective safety related training. Virtual reality simulation offers the opportunity to develop perceptual expertise, perceptuo-motor skills, and cognitive skills such as problem-solving, and decision-making under stress, without exposing trainees or others to unacceptable risks. This review examines the evidence for the effectiveness of virtual reality as a medium for safety related training in mining.
Evidence exists to demonstrate the effectiveness of virtual reality as a medium for safety related training in a range of other industries (e.g. training perceptuo-motor skills of pilots, surgeons, and drivers of a range of vehicles; maintenance inspection tasks; spatial awareness for specific locations; and improved decision making under stress).

Source : Tichon J, Burgess-Limerick R. J. health saf. res. pract. 2011; 3(1): 33-40. http://burgess-limerick.com/download/a54.pdf

 

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