2016-03-01 12:00 - Messages

Ototoxic chemicals

Chemicals that result in hearing loss
It is well documented that occupational noise exposure is a significant health hazard that leads to permanent noise-induced hearing loss (NIHL) and we have the National Exposure Standard for Occupational Noise to deal with this.  It is less well known that a substantial number of medications and common industrial chemicals can also cause hearing loss themselves or exacerbate the effects of noise.  These chemicals are said to be ototoxic (oto = ear, toxic = poisonous). 
They may damage the cochlea in the inner ear and/or the auditory neurological pathways leading to hearing loss, tinnitus and vertigo.  Hearing damage is more likely if exposure is to a combination of chemicals or a combination of the chemicals and noise.
Ototoxic chemicals can be divided into two general classes: workplace chemicals and medication. Currently it is thought that more than 750 different groups of chemicals are potentially ototoxic, but only a few of these have been studied in any depth. 

Source: http://www.commerce.wa.gov.au/worksafe/ototoxic-chemicals-chemicals-result-hearing-loss

Carcinogens that should be subject to binding limits on workers’ exposure

The objective of this publication is the identification of at least 70 carcinogens that are relevant for workers’ exposure via inhalation at a considerable number of workplaces in Europe and thus, for which a Binding Occupational Exposure Limits (BOEL) under the Carcinogens and Mutagens Directive (CMD) might be suggested.

Source: http://www.etui.org/Publications2/Reports/Carcinogens-that-should-be-subject-to-binding-limits-on-workers-exposure

Carcinogenicity of some industrial chemicals

In February 2016, 24 experts from eight countries met at the International Agency for Research on Cancer (IARC), Lyon, France, to assess the carcinogenicity of seven industrial chemicals (appendix). These assessments will be published as volume 115 of the IARC Monographs.

Source: Yann Grosse, Dana Loomis, Kathryn Z Guyton, Fatiha El Ghissassi, Véronique Bouvard, Lamia Benbrahim-Tallaa, Heidi Mattock, Kurt Straif. The Lancet Oncology, 2016.
http://dx.doi.org/10.1016/S1470-2045(16)00137-6

Exposition du personnel soignant au protoxyde d’azote

Objectif: Les études portant sur l'exposition des personnels soignants au protoxyde d'azote lors de l'utilisation du MEOPA (mélange équimoléculaire d'oxygène et de protoxyde d'azote) à titre antalgique, sont peu nombreuses. Durant ce travail, des mesurages atmosphériques de protoxyde d'azote ont été réalisés dans différentes unités de pédiatrie d'un hôpital ancien puis, après leur transfert, dans celles d'un hôpital de conception récente, afin de suivre l'évolution des niveaux d'exposition et des conditions sur-exposantes.
Matériel et méthode: Des prélèvements d'air individuels et ambiants ont été réalisés, l'air étant capté en sacs tedlar par l'intermédiaire de pompes portables. Ils ont été séquencés dans la durée en fonction des différentes phases de travail. Les échantillonnages d'air ont été analysés par chromatographie en phase gazeuse, avec détecteur à décharge ionisante pulsée (GC-PDID) et par spectrométrie infrarouge. Les pratiques et les moyens de travail des soignants et paramètres aérauliques ont parallèlement été relevés.
Résultats: Sur les deux hôpitaux, la valeur limite moyenne d'exposition recommandée de 25 ppm sur la journée est dépassée dans 4 des 6 services (2,5 à 164 ppm, soit des indices d'exposition de 0,1 à 6,56) et la valeur limite préconisée de 200 ppm sur les courtes durées est dépassée dans 5 des 6 unités (74 à 2911 ppm, soit des indices d'exposition de 0,37 à 14,6). Pratiques des soignants et paramètres aérauliques se sont avérés assez similaires dans les 2 hôpitaux et donc peu pertinents dans l'interprétation.
Conclusion: Les surexpositions au protoxyde d'azote sont certaines, principalement sur les courtes durées. L'étude devra être poursuivie. Outre l'utilisation appropriée des matériels de distribution du MEOPA et le respect des protocoles de délivrance des gaz, les axes de prévention doivent privilégier une optimisation du brassage d'air. Enfin, il conviendrait d'utiliser le MEOPA dans des locaux adaptés, bénéficiant d'un système d'extraction d'air efficace afin de réduire les surexpositions.

Source: M.-A. Denis, R. Cadot, A. Bergeret. Archives des Maladies Professionnelles et de l'Environnement, 2016.
http://dx.doi.org/10.1016/j.admp.2015.12.007

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