Nanotechnology in construction and demolition

What we know, what we don’t
Nanotechnology is an exciting, innovative area promising great benefits to many areas of life, industry and commerce, including construction and the built environment.
However there remains concerns about the health impacts from nanotechnologies. We don’t know which materials contain nanoparticles; we don’t know which nanoparticles are present; we don’t know how easily they could become bio-available; and we don’t know what to do if they do become bio-available.
This research, aimed to provide some clarity regarding the current use of nanomaterials in the built environment and was undertaken by Loughborough University. A supplementary guide has been developed for health and safety practitioners and industry stakeholders.

Source: https://www.iosh.co.uk/nanotechnology

Investigation d'une suspicion d'un excès de cas de cancer dans un laboratoire de recherche

Une suspicion d'agrégat de cancers chez des personnels d'un laboratoire de recherche a été investiguée par Santé publique France et sa cellule d'intervention en région Rhône-Alpes (Cire), en lien avec les services de médecine de prévention concernés.
Pour les neuf cas signalés, l'investigation a porté sur i) l'identification des cas, ii) la reconstitution des parcours et expositions professionnels au sein du laboratoire, iii) une recherche bibliographique des caractéristiques épidémiologiques des cancers retenus, iv) l'identification des facteurs de risque avérés ou suspectés de ces cancers, v) la recherche du caractère cancérogène des produits et équipements utilisés. L'analyse a comparé les expositions professionnelles des cas aux facteurs de risque avérés et suspectés pour les cancers identifiés.
Les sept cas retenus pour l'analyse présentent sept types de cancer différents diagnostiqués entre 2001 et 2014 dont cinq sont décédés.
Comparés avec les données de la population française, les cas ont déclaré leur cancer bien en amont de l'âge médian observé (sauf pour un cas).
Les expositions les plus fréquemment retrouvées sont les polymères, les nanomatériaux, les poudres, particules et poussières, les solvants et l'utilisation d'appareils faisant appel à des faisceaux de rayons X (RX).
La comparaison des expositions potentielles des cas avec les facteurs de risque ne montre pas de concordance pour l'ensemble des cancers. Toutefois, quatre cas de cancers ont une exposition potentielle aux RX qui est un facteur de risque avéré de leurs types de cancer. Cette exposition n'est toutefois pas établie au vu des résultats des mesures de contrôle réalisés sur la période d'utilisation de l'appareil chez les cas.
Finalement, l'investigation n'a pas identifié de lien entre les sept cas de cancers survenus et une exposition professionnelle commune au sein de ce laboratoire. Par ailleurs, l'âge jeune des cas et leur temps de travail au laboratoire avant diagnostic limité, ne sont pas en faveur d'un lien avec une exposition professionnelle.
Santé publique France a recommandé la mise en place d'un suivi rigoureux des postes occupés et des expositions pour l'ensemble des travailleurs dans ce laboratoire, quel que soit leur statut.

Source: http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Travail-et-sante/2017/Investigation-d-une-suspicion-d-un-exces-de-cas-de-cancer-dans-un-laboratoire-de-recherche

The Deepwater Horizon Incident: Fire and Explosion Issues

The loss of life and serious environmental damage from the blow out incident on the semi-submersible drilling rig Deepwater Horizon in 2010 in the US sector of the Gulf of Mexico has forced a reappraisal of the risks associated with drilling.
HSE commissioned this work in order to consider the lessons to be learned from this international incident. It is important for HSE to stimulate and inform consideration of fire and explosion risks amongst the designers and operators of drilling rigs.
Well control is clearly the first priority but some residual risk of blowout normally remains. This report deals with the minimisation of risks from fire and explosions if blowout does occur and also deals with some issues such as options for ignition frequency reduction and fire and blast mitigation that have not been adequately covered elsewhere.
The report presents findings to inform fire and explosion risk assessment and aid the development of suitable risk control measures. Drilling rig designers and operators should note that some of the changes suggested as a result of the Deepwater Horizon incident can only be implemented at the stage of rig design or major overhaul.

Source: http://www.hse.gov.uk/research/rrhtm/rr1122.htm

Exposure to substances hazardous to health in foundries

Tackling the causes of occupational lung disease is a key priority for HSE. Foundry workers are potentially exposed to a wide range of hazardous substances, including, for example, respirable crystalline silica (RCS), metal fumes and dust, that can cause lung (and other) cancers and chronic obstructive pulmonary disease (COPD).
This work was undertaken to understand current exposures to hazardous substances in the foundry industry, to identify examples of good control practice, and to establish  benchmark standards of control for the industry.
Many examples of good practice were found, which, if adopted across the foundry industry, would ensure effective control of exposure to hazardous substances. The challenge for the industry is to share and adopt the good control practice identified; this will require positive engagement with the workforce, representative bodies and  management at all levels.

Source: http://www.hse.gov.uk/research/rrhtm/rr1115.htm

Cannabis et travail

Le cannabis est le produit illicite le plus consommé en milieu professionnel. Inhalé ou ingéré, le THC, substance psychoactive de cette plante, peut mettre en danger la santé et la sécurité des salariés et être à l'origine d'accidents du travail. Cet article fournit aux acteurs de santé au travail différentes données permettant de comprendre la consommation de cannabis, de l'évaluer et de proposer des mesures de prévention, tant sur le plan collectif qu'individuel.

Source: Hache, P. (2017). Références en santé au travail (152), 37-51.
http://www.inrs.fr/dms/inrs/CataloguePapier/DMT/TI-TC-160/tc160.pdf

Dermatite de contact aux protéines

La dermatite de contact aux protéines est une dermatose professionnelle sous-estimée.
Les principales professions concernées sont les métiers de la restauration et de l'alimentation et les métiers en contact avec les animaux.
Les sources de protéines sensibilisantes sont les aliments d'origine végétale (fruits, légumes, farines, épices) et animale (viandes, oeufs, produits laitiers, poissons et crustacés), les champignons et enzymes, les végétaux non comestibles et les animaux.
Cliniquement, c'est un eczéma chronique avec exacerbations immédiates urticariennes ou vésiculeuses au contact des protéines.

Source: Crépy, M.N. (2017). Références en santé au travail (152), 131-142.
http://www.inrs.fr/dms/inrs/CataloguePapier/DMT/TI-TA-102/ta102.pdf

Taking Multiple Exposure Into Account Can Improve Assessment of Chemical Risks

During work, operators may be exposed to several chemicals simultaneously. Most exposure assessment approaches only determine exposure levels for each substance individually. However, such individual-substance approaches may not correctly estimate the toxicity of ‘cocktails' of chemicals, as the toxicity of a cocktail may differ from the toxicity of substances on their own. This study presents an approach that can better take into account multiple exposure when assessing chemical risks. Almost 30000 work situations, monitored between 2005 and 2014 and recorded in two French databases, were analysed using MiXie software. The algorithms employed in MiXie can identify toxicological classes associated with several substances, based on the additivity of the selected effects of each substance. The results of our retrospective analysis show that MiXie was able to identify almost 20% more potentially hazardous situations than identified using a single-substance approach. It therefore appears essential to review the ways in which multiple exposure is taken into account during risk assessment.

Source: Clerc, F., Bertrand, N. J. H., & La Rocca, B. (2017). Annals of work exposures and health, 62(1), 53-61.
https://doi.org/10.1093/annweh/wxx086

Surveillance des expositions en laboratoire aux agents pathogènes humains et aux toxines au Canada en 2016

Contexte : Le Canada a récemment adopté un projet de loi autorisant la collecte de données sur les incidents en laboratoire mettant en cause un agent biologique. L'Agence de la santé publique du Canada (l'ASPC) est responsable de cette activité dans le cadre d'un programme national complet visant à protéger les Canadiens des risques pour la santé et la sécurité posés par les agents pathogènes humains et d'animaux terrestres ainsi que les toxines.
Objectif : Présenter les données sur les incidents d'exposition en laboratoire et les infections contractées en laboratoire au Canada, qui ont été recueillies au cours de la première année de collecte de données suivant l'entrée en vigueur du Règlement sur les agents pathogènes humains et les toxines.
Méthodologie : Les incidents survenus entre le 1er janvier et le 31 décembre 2016 ont été déclarés par les parties réglementées du gouvernement fédéral de l'ensemble du Canada au moyen d'un formulaire normalisé du système de surveillance de déclaration des incidents en laboratoire au Canada (DILC). Les incidents d'exposition ont été décrits par secteur, fréquence de survenue, délai de déclaration, nombre de personnes touchées, agents pathogènes humains et toxines en cause, causes et mesures correctives prises. Le programme Microsoft Excel 2010 a été utilisé pour les analyses descriptives de base.
Conclusions : Le système de surveillance de déclaration des incidents en laboratoire au Canada est l'un des premiers systèmes de surveillance au monde, qui recueille des données exhaustives sur les incidents
en laboratoire mettant en cause des agents pathogènes humains et des toxines. Les incidents d'exposition signalés au cours de la première année ont été relativement rares, survenant dans moins de 4 % des zones
de confinement des laboratoires.

Source: https://www.canada.ca/content/dam/phac-aspc/documents/services/publications/canada-communicable-disease-report-ccdr/monthly-issue/2017-43/ccdr-volume-43-11-november-2-2017/rmtc-43-11-bienek-fra.pdf

WHO Guidelines to Protect Workers from Nanomaterials

The term nanomaterials refers to materials that have at least one dimension (height, width or length) that is smaller than 100 nanometres (10−7 metre), which is about the size of a virus particle. This particular size dimension represents a major characteristic of manufactured nanomaterials (MNMs). The unique properties of MNMs may result in highly desirable behaviour leading to such varying applications as better paints, better drugs and faster electronics. However, for the same reason, MNMs may also present health hazards that differ from those of the substance in bulk form, and may require different test methods for hazard, exposure and risk assessment from their bulk material counterparts.
The toxicity of MNMs may largely depend on numerous physicochemical properties, including size, shape (i.e. size in a particular dimension), composition, surface characteristics, charge and rate of dissolution. There is currently a paucity of precise information about human exposure pathways for MNMs, their fate in the human body and their ability to induce unwanted biological effects such as generation of oxidative stress. Data from in vitro, animal and human MNM inhalation studies are available for only a few MNMs. So far, no long-term adverse health effects in humans have been observed. This could be due to the recent introduction of MNMs, the precautionary approach to avoid exposure and ethical concerns about conducting studies on humans. This means that, except for a few materials where human studies are available, health recommendations must be based on extrapolation of the evidence from in vitro, animal or other studies from fields that involve exposure to nanoscale particles, such as air pollution, to the possible effects in humans.
The increased production of MNMs and their use in consumer and industrial products means that workers in all countries will be at the front line of exposure to these materials, placing them at increased risk for potential adverse health effects.

Source: http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/259671/1/9789241550048-eng.pdf

Base de données Plastiques, risque et analyse thermique

La base de données Plastiques, risque et analyse thermique apporte des informations permettant de caractériser l'exposition potentielle à des agents chimiques dangereux lors de la mise en œuvre des matières plastiques à chaud. Elle contient actuellement 15 fiches sur les polymères thermoplastiques. Chaque fiche polymère est structurée en 4 parties : présentation, caractéristiques, risques et bibliographie.

Source: http://www.inrs.fr/publications/bdd/plastiques.html

NF X43-014 - Qualité de l'air - Air ambiant - Détermination des retombées atmosphériques totales - Échantillonnage - Préparation des échantillons avant analyses

Le présent document décrit plusieurs méthodes d'échantillonnage et de traitement des dépôts atmosphériques : traitement global des phases solides et liquides ; traitement de la phase solide séparée : soit par centrifugation ; soit par filtration ; traitement de la phase liquide.

Source: https://www.boutique.afnor.org/norme/nf-x43-014/qualite-de-l-air-air-ambiant-determination-des-retombees-atmospheriques-totales-echantillonnage-preparation-des-echantil/article/876382/fa187366

Activation des éosinophiles humains par des nanoparticules

L'économie du Canada, comme celle de bien d'autres pays industrialisés, bénéficie du développement des nanotechnologies dont le fort potentiel peut être exploité dans plusieurs secteurs industriels. Un nombre croissant d'entreprises québécoises de production de nanoparticules (NP) est d'ailleurs déjà implanté et tout porte à croire que d'autres emboîteront le pas dans les années à venir. Ce faisant, non seulement le nombre de travailleurs œuvrant dans la fabrication et la synthèse des NP augmentera sensiblement, mais également le nombre de ceux qui seront appelés à en manipuler et à en transformer dans les domaines des nanotechnologies en général. Une des conséquences de cette situation est l'augmentation du nombre de personnes potentiellement exposées aux NP. Dans la littérature scientifique, de nombreux travaux rapportent des effets inflammatoires causés par l'inhalation de NP; le système respiratoire étant l'une des voies d'exposition aux NP les plus probables. En effet, il a été démontré, par exemple, que des NP comme les oxydes de zinc (ZnO) et de cuivre induisent un recrutement de cellules immunitaires de types éosinophiles (ÉO) dans les poumons des rongeurs. Ces cellules sont bien connues pour causer divers désordres et maladies pulmonaires comme l'asthme. Malgré ce fait, aucune donnée relative aux interactions entre les NP et les ÉO humains n'était disponible avant la réalisation du présent projet. De ce fait, le mode d'action des NP sur la biologie des ÉO était inconnu. En plus des voies respiratoires, les personnes peuvent être exposées par contact cutané et même par ingestion; les NP pouvant ainsi se frayer un chemin par la circulation sanguine ou à travers les divers tissus.

Source: http://www.irsst.qc.ca/publications-et-outils/publication/i/100955/n/activation-eosinophiles-humains-nanoparticules

Évaluation des risques des professionnels exposés aux produits utilisés dans les activités de soin et de décoration de l’ongle

L'Anses publie ce jour les résultats de son expertise sur l'évaluation des risques pour la santé des professionnels exposés aux produits utilisés dans les activités de soin et de décoration de l'ongle. Au vu du grand nombre de substances auxquelles sont exposés les professionnels, l'Agence émet une série de recommandations à destination des différents acteurs concernés : les metteurs sur le marché, les professionnels du secteur, les pouvoirs publics, les institutions et organismes de recherche et de prévention. Ces recommandations portent à la fois sur des mesures de prévention et de protection à mettre en œuvre, la sécurité chimique des produits cosmétiques et l'évaluation de l'exposition des professionnels, ainsi que sur des mesures relatives à la formation et à l'information des professionnels.
En 2009, à la demande de la Direction générale de la santé (DGS), l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a évalué le risque, pour les consommateurs, lié à l'utilisation du toluène dans les produits cosmétiques, et plus particulièrement dans les vernis à ongles, sans cependant prendre en compte les risques éventuels pour la santé des professionnels. Ces professionnels sont en outre amenés à manipuler des produits contenant d'autres substances chimiques dangereuses que le toluène. L'ANSM a donc saisi l'Anses afin d'évaluer les risques liés à l'exposition des professionnels aux produits utilisés pour le soin et la décoration de l'ongle.

Source: https://www.anses.fr/fr/content/professionnels-du-soin-et-de-la-d%C3%A9coration-de-l%E2%80%99ongle-exposition-%C3%A0-de-nombreuses-substances

Pneumococcal Vaccination Among Adults With Work-related Asthma

Introduction: Pneumococcal vaccination is recommended for all adults with asthma and a Healthy People 2020 goal aims to achieve 60% coverage among high-risk adults, including those with asthma. Adults with work-related asthma have more severe asthma symptoms than those with non−work-related asthma and are particularly vulnerable to pneumococcal pneumonia.
Methods: To assess pneumococcal vaccination coverage by work-related asthma status among ever-employed adults aged 18–64 years with current asthma, data from the 2012–2013 Behavioral Risk Factor Surveillance System Asthma Call-back Survey for ever-employed adults (18–64 years) with current asthma from 29 states were examined in 2016. Adults with work-related asthma had ever been told by a physician their asthma was work-related. Pneumococcal vaccine recipients self-reported having ever received a pneumococcal vaccine. Multivariate logistic regression was used to calculate adjusted prevalence ratios and associated 95% CIs.
Results: Among an estimated 12 million ever-employed adults with current asthma in 29 states, 42.0% received a pneumococcal vaccine. Adults with work-related asthma were more likely to have received a pneumococcal vaccine than adults with non−work-related asthma (53.7% versus 35.0%, respectively, prevalence ratio=1.24, 95% CI=1.06, 1.45). Among adults with work-related asthma, pneumococcal vaccine coverage was lowest among Hispanics (36.2%) and those without health insurance (38.5%).
Conclusions: Pneumococcal vaccination coverage among adults with work-related asthma and non−work-related asthma is below the Healthy People 2020 target level. Healthcare providers should verify pneumococcal vaccination status in their patients with asthma and offer the vaccine to those not vaccinated.

Source: Dodd, K. E., & Mazurek, J. M. (2017). American Journal of Preventive Médicine, 53(6), 799–809.
http://dx.doi.org/10.1016/j.amepre.2017.07.022

Respiratory Symptoms in Hospital Cleaning Staff Exposed to a Product Containing Hydrogen Peroxide, Peracetic Acid, and Acetic Acid

Cleaning and disinfecting products consisting of a mixture of hydrogen peroxide (HP), peracetic acid (PAA), and acetic acid (AA) are widely used as sporicidal agents in health care, childcare, agricultural, food service, and food production industries. HP and PAA are strong oxidants and their mixture is a recognized asthmagen. However, few exposure assessment studies to date have measured HP, PAA, and AA in a health care setting. In 2015, we performed a health and exposure assessment at a hospital where a new sporicidal product, consisting of HP, PAA, and AA was introduced 16 months prior. We collected 49 full-shift time-weighted average (TWA) air samples and analyzed samples for HP, AA, and PAA content. Study participants were observed while they performed cleaning duties, and duration and frequency of cleaning product use was recorded. Acute upper airway, eye, and lower airway symptoms were recorded in a post-shift survey (n = 50). A subset of 35 cleaning staff also completed an extended questionnaire that assessed symptoms reported by workers as regularly occurring or as having occurred in the previous 12 months. Air samples for HP (range: 5.5 to 511.4 ppb) and AA (range: 6.7 to 530.3 ppb) were all below established US occupational exposure limits (OEL). To date, no full-shift TWA OEL for PAA has been established in the United States, however an OEL of 0.2 ppm has been suggested by several research groups. Air samples for PAA ranged from 1.1 to 48.0 ppb and were well below the suggested OEL of 0.2 ppm. Hospital cleaning staff using a sporicidal product containing HP, PAA, and AA reported work-shift eye (44%), upper airway (58%), and lower airway (34%) symptoms. Acute nasal and eye irritation were significantly positively associated with increased exposure to the mixture of the two oxidants: HP and PAA, as well as the total mixture (TM)of HP, PAA, and AA. Shortness of breath when hurrying on level ground or walking up a slight hill was significantly associated with increased exposure to the oxidant mixture (P = 0.017), as well as the TM (P = 0.026). Our results suggest that exposure to a product containing HP, PAA, and AA contributed to eye and respiratory symptoms reported by hospital cleaning staff at low levels of measured exposure.

Source: Hawley, B., Casey, M., Virji, M. A., Cummings, K. J., Johnson, A. et Cox-Ganser, J. (2017). Annals of Work Exposures and Health.
https://doi.org/10.1093/annweh/wxx087

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