2018-09-01 12:00 - Messages

Étude de terrain pour l'évaluation de l'effet du masquage sonore sur la santé et le bien-être au travail dans les bureaux ouverts.

Les systèmes de masquage sonore d'aujourd'hui sont présentés comme des outils pour réduire les nuisances sonores dans les bureaux ouverts. Ces systèmes comprennent des haut-parleurs qui augmentent artificiellement le bruit de fond pour réduire l'intelligibilité de la parole et, selon leurs fabricants, ils réduisent les perturbations et la fatigue cognitive. Ces arguments reposent sur des études dont la représentativité reste limitée puisqu'elle ne repose que sur des expériences de laboratoire impliquant des temps d'exposition courts. C'est ce manque de données représentatives qui justifie la présente étude, dont l'objectif est d'évaluer in situ les effets d'un système de masquage sur différents états psychologiques (fatigue, stress, charge mentale) et sur les nuisances sonores. Pour atteindre cet objectif, un système de masquage acoustique du commerce a été sélectionné sur la base de critères techniques tels que la possibilité de générer un champ acoustique uniforme dans la pièce ou la possibilité d'ajuster automatiquement le niveau émis au niveau sonore environnant. Le système a été installé pendant plusieurs semaines dans un bureau ouvert d'une grande société bancaire française. Deux types de mesures ont été réalisés tout au long de la période de mise en oeuvre du système. (1) Mesures objectives : les caractéristiques de performance acoustique de la pièce ont été mesurées (dégradation spatiale du niveau sonore - D2, S et DL2 - et temps de réverbération) ainsi que le bruit ambiant à différents moments de fonctionnement du système. (2) Mesures subjectives à l'aide de questionnaires. Ces mesures subjectives nous ont permis d'évaluer les effets du masquage sonore sur les différents états psychologiques susmentionnés.

Source: http://www.inrs.fr/dms/inrs/Presse/presse-2018/INRS-communication-Hiroshima-FR/INRS-communication-Hiroshima-FR.pdf

Méthodologie innovante pour la caractérisation des matériaux acoustiques en laboratoire et étude de son applicabilité sur le terrain

La performance d'un traitement insonorisant se traduit par un coefficient d'absorption, qui est défini théoriquement entre une valeur de 0 (matériau non absorbant) et une valeur de 1 (matériau parfaitement absorbant). Peu précise à plusieurs égards, la mesure de ce coefficient est uniquement réalisée en laboratoire. Elle est caractérisée par la grande variabilité des résultats entre les laboratoires de test et les valeurs d'absorption obtenues atteignent souvent des valeurs non physiques en pratique (supérieures à 1). Pourtant, ces valeurs servent actuellement à choisir des matériaux pour des traitements absorbants, ou pour réaliser des calculs prévisionnels de bruit (pour lesquels la principale source d'erreur reste la connaissance précise de ces coefficients).
Sur la base d'une première preuve de concept, la présente étude propose une méthode de caractérisation robuste et fiable des traitements absorbants en laboratoire et évalue son applicabilité sur le terrain, afin de pouvoir mesurer les performances réelles des matériaux après leur installation. L'approche proposée repose sur la mesure de la propagation acoustique entre une source mobile (formant une « antenne » virtuelle) et un doublet microphonique fixe à faible distance d'un échantillon du matériau testé. Dans une étape de post-traitement ultérieure, ces données sont utilisées pour obtenir le coefficient d'absorption dans des conditions de champ acoustique diffus.

Source: http://www.irsst.qc.ca/publications-et-outils/publication/i/101005/n/caracterisation-materiaux-acoustiques

Occupational biomechanical risk factors for surgically treated ulnar nerve entrapment in a prospective study of male construction workers

Evidence was provided for forceful hand-grip work, with and without vibration, as a risk factor for ulnar nerve entrapment (UNE) surgery in a large cohort of Swedish construction  workers. Several individual biomechanical factors comprising such work were associated with increased risk of UNE, including: increased grip force, upper extremity load, frequency of hand-held tool use, and hand arm vibration.

Source: Jackson, J. A., Olsson, D., Punnett, L., Burdorf, A., Järvholm, B. et Wahlström, J. (2018). Scandinavian journal of work, environment & health.
http://dx.doi.org/10.5271/sjweh.3757

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